Présentation de Foul Express
Le livre
Foul Express retrace le parcours d’un jeune ingénieur à travers le monde de la finance. Il y décrit ses espoirs, ses désillusions, ses questions. Plus qu’un récit professionnel, Foul Express est un morceau de vie. On y trouve en vrac un décryptage de la finance, des analyses sociologiques et quelques rêves d’enfants. Un témoignage sans complaisance.
Foul Express, c’est d’abord l’histoire d’un blog lancé en 2006.
10 000 lecteurs et près de 4 ans plus tard, nous avons le plaisir de vous annoncer la sortie du livre : deux cent dix pages initialement vierges que l’auteur a su rendre vivantes, drôles et touchantes à la fois.
Foul Express est le témoignage de Marwan Muhammad, un jeune ingénieur qui prend ses fonctions au cœur d’une salle de marchés, dans une grande banque française.
Marwan éprouve d’abord la satisfaction d’avoir décroché le poste de ses rêves, lui le fils d’immigré qui a grandi dans la France des années 80. Le sentiment d’avoir enfin cassé le plafond de verre et d’avoir touché du doigt la réussite qu’il convoitait tant. Puis viennent le questionnement, le doute, la critique et le conflit intérieur avant de finalement quitter définitivement la Banque.
Une question centrale tout au long du livre :
Pourquoi ?
Ce pourquoi est une quête de sens.
« Pourquoi mes parents ont quitté leur pays ? Pourquoi est-ce que j’ai tant voulu réussir ? Pourquoi est-ce que je me lève chaque matin pour enfiler ce costume d’employé modèle et pourquoi j’écris ces lignes aujourd’hui ? »
En tentant de répondre à ces questions au fil des pages de Foul Express, l’auteur dresse un tableau incisif d’un monde complexe où les domaines sont interconnectés. Dans ce monde, des liens de sens apparaissent :
L’élitisme et la soif de réussir se répondent.
La prédominance de la finance moderne résulte en un rapport Nord-Sud totalement asymétrique.
L’individu, pourtant placé au centre de notre mode de vie, subit des souffrances parfois indicibles : la violence symbolique au sein des entreprises, des modes de consommation toujours plus aliénants et le paradoxe d’une distance sociale de plus en plus grande au milieu d’un monde de proximité physique.
Au-delà des idées qui sont défendues dans Foul Express, c’est aussi un univers riche d’influences que l’on découvre au fil des pages : l’Afrique, les rêves d’enfance, la culture télé des années 80, la vie urbaine, l’Islam et les codes de l’entreprise cohabitent avec humour et sensibilité dans l’écriture de Marwan Muhammad.
Enfin, Foul Express crée chez le lecteur un fort sentiment d’identification. Au travers des appartenances, des générations et des milieux professionnels, le livre pose des questions et décrit des sentiments qui nous interpellent tous : le sens de ce que l’on fait, l’envie de changer le monde, les petits détails de la vie quotidienne qui en fait n’en sont pas …au fond, le besoin de retrouver un peu de notre humanité.
Le choix du titre
Le foul est un plat traditionnel égyptien. Il s’agit d’un plat de fèves et de crème de sésame qui constitue l’essentiel de l’alimentation des familles modestes. Il fait référence aux origines de l’auteur et au miracle économique que représente ce plat, en sauvant de la famine de nombreux foyers égyptiens.
Express pour le style d’écriture concis et varié qu’adopte l’auteur. Le mot évoque aussi le monde des trains et du voyage. Chaque chapitre est une promenade de mots qui nous fait rapidement passer d’un décor à l’autre.
L’idée du petit traité est utilisée ici à contre-sens. Elle porte la connotation d’un ouvrage classique (et parfois pompeux), ce que Foul Express s’applique à ne pas être.
Enfin, la référence au système financier est explicite car il représente l’essentiel du parcours professionnel de l’auteur à travers lequel il livre un certain nombre d’analyses.
Les principaux thèmes du livre
Finance de Marché
L’auteur propose un décryptage du fonctionnement des salles de marché, moteurs de la finance spéculative. Un regard précieux qui analyse la finance moderne de l’intérieur : sa logique, ses codes, ses objectifs, ses dérives et les normes socioprofessionnelles qui les accompagnent
Rapports Nord-Sud
A travers plusieurs chapitres, Foul Express explique la façon dont les relations entre pays du Nord et du Sud ont été établies après la décolonisation. Le résultat : des rapports de force économiques entre des pays du Sud surendettés/fournisseurs de ressources et des pays du Nord créanciers/consommateurs de matières premières. Ce phénomène a des conséquences lourdes sur les flux migratoires ainsi que sur la perception respective de ces peuples.
Consommation
Marwan Muhammad montre la façon dont la consommation est de plus en plus perçue comme un accomplissement en soi, avec des formes d’aliénation qui frôlent parfois la dérision. « Je suis ce que je consomme » semble être la devise toujours plus explicite d’une société qui donne la priorité à l’apparence. Il en résulte des gestes et des attitudes qui prêtent à sourire et que l’auteur met en scène.
Identité
Bien avant le débat auquel se livre le gouvernement actuel sur la question de l’identité nationale, l’auteur de Foul Express fait voler en éclat l’idée d’une identité monolithique. Lui-même le fruit de multiples influences, Marwan incarne une identité complexe et multiple.
Enfance
Foul Express vous fera plonger dans un univers enfantin : courses de caddie dans les supermarchés, ballades spatiales et héros de dessins animés. Certains chapitres du livre sont de véritables voyages dans un monde où tout est possible. L’auteur a su garder intacts ses rêves d’enfance et les faire partager au lecteur.
Quelques extraits du livre
Dans le métro
« Ce wagon, si tout le monde veut y monter, c’est qu’il nous relie à notre entreprise et que cette dernière est pour beaucoup dans le statut qu’on nous accorde dans cette société. D’ailleurs, pour se présenter, les candidats des jeux télévisés commencent quasiment toujours par décliner leur profession, comme si elle portait à elle seule la plus grande part de leur identité. Au fond, on est tous en train de rater un train et, si on en attrape un, on pense toujours avoir raté le précédent. A poursuivre ce train, on court après le temps et, comme le temps c’est de l’argent, on veut tous devenir riche. Au final, quand on est en retard, on est comme à découvert. »
Dans la banque
Les fausses politesses qu’on s’échange au bureau pour paraître cool ne dupent que les serveuses du restaurant à midi : ce pourquoi nous sommes tous là, ce à quoi nous dévouons nos meilleures années, nos cellules grises et le temps volé de nos familles n’est rien d’autre qu’un pillage organisé, une course à l’argent dans un casino de taille mondiale où les voisins de table ne savent même pas à quoi on joue. Le plus impressionnant, c’est à quel point on arrivait à se duper nous-mêmes en faisant comme si ce que nous faisions trouvait ses conséquences dans un monde virtuel…
Réussir dans l’entreprise est un travail de sape. Si on n’est pas capable de se faire remarquer comme un élément exceptionnel, alors il faut progressivement descendre les autres pour pouvoir exister dans la perception des managers. Lentement, patiemment. Vipère des machines à café, cafard de réunion-projet, requin de salle de marchés, chacun son animal fétiche pour trouver l’inspiration et pleinement accomplir son potentiel de nuisance professionnelle. Le travail que l’on réalise n’a qu’une participation toute relative à notre succès. Plus importante est la perception qu’en ont les autres. Ainsi, un bulleur professionnel qui sait manier les rudiments de la stratégie peut être assuré d’être promu régulièrement sans trop se donner de mal. La devise « faible avec les puissants, fort avec les faibles » s’applique à chaque rouage de l’entreprise, comme une devise que tout le monde endosse pour accéder à la Réussite. Il faut des « plus faibles » pour qu’il puisse exister des « plus forts ».
Le « Marché » est leur Guide. Il est leur enfant et leur père à la fois. Ils croient vivre pour et par lui. Ils pensent à lui, s’inquiètent quand il ne va pas bien, essaient de le sauver quand il est en crise. Comment va le Marché aujourd’hui ? Il est tendu, il montre des signes de faiblesse. Son épouse, la Croissance, a peut-être décidé de le quitter… Le Marché s’effondre, il plonge, il est en chute libre, il touche le fond et a du mal à se relever. Dans un contexte favorable, le Marché se redresse. Quand la tempête Conjoncture gronde, le Marché tient bon…
Rêves d’enfants
Dans mon an 2000 des années 80, on va au supermarché en fusée Ariane que l’on suspend à des cintres géants dans le parking-à-fusées. Les mamans entendent tout comme Super-Jaimie et mettent des coups de karaté aux caissières qui se trompent de prix.
Ken et la Barbie « executive woman » n’ont jamais eu d’accrochage avec la vie. Ils ont eu une enfance lisse et de bonnes notes à l’école grâce à l’utilisation intensive de papier Clairefontaine. Leur maîtresse était la Barbie-lunette. Ken-ATP, leur chauffeur de bus, veillait à ce qu’ils soient toujours à l’heure alors que la notre, Ken-FDT, faisait des détours pour aller jouer au PMU et se mettait en grève quand il perdait au tiercé.
Lettre à la RH
Je commence à me poser des questions sur les lettres de refus que je recevais de la part des ressources humaines. Mon profil a bizarrement « retenu toute leur attention, mais ils ne pouvaient malheureusement pas donner suite à ma candidature ».
J’ai souvent essayé d’imaginer ce dont ils me parlaient : une conseillère en ressources humaines qui arrête tout ce qu’elle fait pendant un moment, durant lequel elle focalise toute son attention sur mon profil et, dans un élan dramatique, elle se rend compte que le poste n’est pas fait pour moi. Pourquoi ? On ne le saura jamais. Par contre, on sait qu’après cette révélation accablante, la tristesse et le regret se sont abattus sur elle (oui, les deux en même temps), mettant au jour le même malheur que d’autres ont ressenti avant elle, celui de ne pouvoir donner suite à ma candidature. Toute cette effusion de regrets que je recevais dans des enveloppes pré-timbrées imprimées en série ne me laissait bien sûr pas indifférent, au point que j’ai décidé d’y répondre :
« Madame (ou Monsieur) la conseillère RH,
Non, il ne faut pas être triste. Ce n’est pas votre faute si je ne fais pas l’affaire pour cette offre. Qu’importe si l’intitulé du poste proposé est ‘recherche ingénieur en mathématiques financières, avec connaissances en modèles de volatilité’ et que c’est justement le titre et le contenu de mon CV. Si vous n’avez malheureusement pas pu donner suite à ma candidature, c’est que vous aviez senti mieux que personne que ce poste n’était pas du tout fait pour moi (ou l’inverse). Permettez-moi de rendre ici hommage à ce courage dont vous avez fait preuve quand, à votre corps et à votre conscience défendant, vous avez écrit, timbré et posté de vos petites mains innocentes cette lettre de refus au verso de laquelle je me permets de vous répondre. Je me suis appliqué à photocopier ma signature en bas de cette page pour reprendre vos standards. J’espère que vous apprécierez.
Cordialement. »
Documentaire animalier
La pause matinale de 10h45 nous a permis de conduire des études détaillées : l’une d’entre elles portait sur les points communs entre la vie dans la savane et celle dans le monde de l’entreprise. Fans de documentaires animaliers, il nous fallait reconnaître, en toute objectivité, qu’il y avait des similitudes pour le moins frappantes. Il y a les espèces qui broutent et les prédateurs. Ceux qui broutent…broutent. Les autres mangent ceux qui broutent. Le fait est que brouter, c’est déjà choisir de ne pas manger les autres. Mais quand on broute, sait-on vraiment qu’il existe d’autres choix alimentaires possibles ? Toutes les petites mains invisibles qui travaillent dans l’ombre des stars de l’entreprise ne sont pas souvent remerciées pour leur travail, de celles qui tamponnent les lettres 4700 fois par jour à celles qui sèchent les assiettes au restaurant d’entreprise de la Société Particulière. Ces mains appartiennent à des hommes et des femmes qui ne sont considérés que comme accessoires dans le fonctionnement de l’entreprise. A coté d’eux vivent les prédateurs, que tout le monde admire pour leur pelage et leur férocité. Regards sanguins dans les couloirs en chemin pour des réunions tendues, sourires carnassiers quand l’argent rentre dans les caisses. Au sein même du groupe des prédateurs, une concurrence sauvage règne pour savoir qui sera le mâle dominant de l’année, qui aura le plus gros bonus… et qui sera convoité par les femelles qui rôdent autour. La cafétéria du rez-de-chaussée de la Société Particulière (au fond du hall, après avoir passé Le Bidule) est un cadre idéal pour observer les luttes de popularité auxquelles se livrent cravates rayées, chaussures italiennes et escarpins à bouts pointus. On y sert du café issu du commerce équitable. On y parle sans distinction d’importance de la Starac, des élections ou de la dernière Aston Martin…
Africa
J’embrasse une dernière fois ma femme et mes enfants, cette fois je n’ai plus le temps,
J’ai rendez vous à la sortie du village, là bas un passeur m’attend…
L’aube se lève à l’horizon, la vapeur des cheminées,
Les premiers rayons du soleil effleurent la pointe du minaret.
Un dernier regard sur cette vie que je laisse derrière moi
Un dernier soir, une dernière nuit que je n’oublierai pas
Un espoir, le rêve d’une vie se rapproche pas à pas,
Dans le miroir, un homme vieilli se rappelle de moi.
Il était moi, il était jeune, il pensait s’en sortir
Moi, qui pense naïvement revenir pour voir mon fils grandir
J’aimerais tant rester, j’aimerais que les choses se passent autrement,
Mais, pour qu’il ait une chance, je dois partir sur un autre continent,
Travailler dur, envoyer tous les mois de l’argent au pays
Une lueur d’espoir, construire un avenir pour ma famille.
Au fond d’une cale, à pied, ou caché dans la soute d’un avion,
A la nage, à la rame, ou planqué à l’arrière d’un camion,
J’irai au bout, j’irai, coûte que coûte même si j’y trouve ma fin
La mort, au fond, n’est-elle pas le début d’un meilleur lendemain ?
Une vie juste, douce et paisible pour l’éternité,
La Mort devant qui Dieu nous a tous mis à égalité.
De route en route, les kilomètres défilent dans le rétroviseur,
Cachés dans des tonneaux, on attend le signal du chauffeur.
Tous différents, mais poursuivant le même objectif :
Atteindre l’autre rive, ne pas finir mort sur un récif.
Chaque chose en son temps, pour l’instant c’est la frontière algérienne
Traversée du désert, puis vers la mer méditerranéenne
Ma bouteille d’eau est terminée, mes forces exterminées,
On compte les heures, on espère tous en être au terminus.
Le chauffeur s’arrête et donne une liasse au garde frontière
Reprend la piste et se gare un peu plus loin dans une clairière…
Les tonneaux découverts, on trouve les corps sans vie de nos frères,
Des ecchymoses sur leur corps, un dernier espoir dans leurs yeux ouverts.
Comment l’accepter, tant sont partis mais si peu revenus,
Tant de vies gâchées, de rêves assassinés, d’espoirs perdus…
Encore sous le choc, on enterre les corps à la hâte,
Une dernière prière pour nos frères qui gisent sous cette terre écarlate.
Leur seul tort : être nés la peau mate sur le sol africain ?
Au moins, ils n’auront pas à supporter la suite du chemin…
Quelques témoignages à propos du livre…
« En regardant pour la première fois cet ouvrage à la couverture rouge et noire, je n’imaginais pas à quel point sa lecture éveillerait des résonnances en ma mémoire.
FoulExpress. Un titre pourtant bien anodin. Presque mystérieux. Bien malin celui qui devinerait aux premiers abords la signification de ce titre. Bien inspiré celui qui saurait préjuger du contenu des quelques centaines de pages de cette petite perle.
Comme un écho à ma propre expérience, j’ai ri, j’ai souri, j’ai été émue au fil du morceau de vie que Marwan a su nous dire au travers de son écrit. J’ai compris qu’il y avait un peu de FoulExpress en chacun de nous. Ce n’est plus lui que je voyais au milieu de sa salle de marché, mais moi. [...] La projection que l’on peut faire de soi et de son parcours en lisant cet ouvrage, l’identification qui ne manquera pas d’arriver au détour d’une anecdote : voilà ce qui fait la force de ce traité de vie. »
Saadia, My Woman Magazine
« J’ai d’abord acheté ce livre en me disant qu’à défaut de m’être utile il serait au moins divertissant. […] En plus, je pourrai toujours le refiler à mon mari après lui avoir lu le titre dans son intégralité ( »…petit traité de déconstruction du système financier »).
Même si découvrir l’expérience d’un ex-trader et sa vision à propos du monde des finances me plaisait, c’est finalement bien plus que cela que Foul Express m’a apporté.
Foul Express dénonce, certes. Foul Express accuse aussi, mais Foul Express amuse et émeut également. À travers ses 210 pages, l’auteur arrive à susciter différentes émotions.
Grâce à un style d’écriture plutôt agréable, l’auteur évoque beaucoup de sujets et très souvent il fait mouche. Que ce soit en abordant la colonisation, la discrimination, le 11/09, l’Afrique, la mode ou encore l’économie, Marwan Muhammad prouve tout au long de l’ouvrage qu’il manie aussi bien la plume que les chiffres. […]
Les chapitres relatant les souvenirs d’enfance de l’auteur qui ponctuent l’ouvrage m’ont beaucoup plu également. Ils sont souvent très drôles. Difficile en effet de ne pas se reconnaître…
En conclusion, je dirais que cet ouvrage est une invitation à la réforme, ou au moins à l’introspection. »
Katulu
« Foul Express est un livre résolument actuel.
Marwan, jeune diplômé, ingénieur en mathématiques financières, décroche son premier « vrai » job dans la finance de marché. La suite?
Ceux qui n’ont jamais sourcillé devant l’expression « rentrer sur le marché du travail », l’imagineront prometteuse …mais ceux qui n’y voient qu’une allégorie pour dire « louer sa force de travail à un système injuste et aliénant » y verront le début des problèmes…
Marwan faisait parti des premiers, mais il a vite gratté la couche de verni. Il dissipe le nuage de concepts « compliqués » derrière lequel le « monde de la finance » se camoufle du regard des citoyens, premiers concernés.
Foul Express évoque un sujet qui nous concerne tous : le rôle que nous jouons dans la société et notamment dans le monde du travail. Quel que soit le secteur, de plus en plus de personnes en quête de sens se refusent aujourd’hui à être les maillons complices d’une chaîne destructrice.
L’auteur évoque aussi, en filigrane, d’autres thématiques : les rapports Nord-Sud, la foi, le capitalisme, la consommation, la finance islamique…Il crée du lien.
Une écriture innovante et moderne, mêlant récits, poésies, interviews, humour et analyses sans concession. Ce ne sont pas des chapitres qui se succèdent mais des « épisodes » et autant dire que le casting est de taille !
C’est le coup de cœur d’Ishtar, qui a retrouvé dans Foul Express, ses propres aspirations : relier justice sociale, justice écologique et spiritualité. »
Mathilde, Espace Ishtar Librairie
A propos des Editions Sentinelles
Quel est le point commun entre un ingénieur, une institutrice, deux financières, un informaticien et un étudiant en école de commerce ?
A première vue, pas grand chose les réunit, et pourtant…
Les Editions Sentinelles sont nées de la volonté commune de Marwan (dit Mr Stats) et de Carine (a.k.a Mrs Strass) de fonder une maison d’éditions leur permettant de mettre en avant des ouvrages proches de leurs préoccupations : des questions d’actualité, un regard critique et original sur notre société. Très vite rejoints par une équipe de touche-à-tout talentueux, ils forment les Sentinelles : des idées, beaucoup d’énergie et une bonne dose d’éthique.
L’aventure démarre en 2009 avec la publication de Foul Express, un premier ouvrage qui reflète parfaitement l’état d’esprit des Editions Sentinelles, de leurs fondateurs et collaborateurs.
Proposer des ouvrages de qualité qui alimentent la réflexion du lecteur tout en gardant une dose d’humour, parler de sujets sérieux sans se prendre au sérieux. Voilà quelques-unes des ambitions des Editions Sentinelles.
Trois nouveaux ouvrages sont prévus pour 2010.


