Si tu n’es pas fan de dance-music des années 80, si Dr Alban n’est pas ton médecin traitant, si tu n’aimes pas trop te réveiller en Pump it up après une soirée de travail, alors saches que visiter une grande ville d’Asie centrale va te faire mal aux oreilles (et la Chine aussi, et la Russie, etc…).
Si on n’est pas trop fan de football et qu’on n’attend pas grand-chose de l’affaire Woerth-Bettancourt dans une société où la morale et l’intégrité sont foulées au pied, on serait tentés de croire que le monde s’est arrêté. Les médias français n’ont pas l’air de vraiment s’intéresser à autre chose récemment.
Jack Bauer est une espèce d’évangéliste moderne qui prêche la sainte parole («God Bless Amerikkka») à l’aide d’un révolver, d’un cable électrique et d’une cisaille de jardinage. Son intérêt pour les plantes vertes étant limité, ce sont orteils, dents et oreilles ensanglantées d’arabes qui voltigent sous ses mains expertes.
Bah oui parce que là c’est le minimum. A force de vous servir des musulmans comme d’un paillasson pour rentrer dans les studios télés, placer vos têtes en première page des journaux, réciter vos psaumes savants sur les antennes radios, il va bien falloir, à un moment donné, rendre à Mouloud, Oussama, Khaled et Fatima les honneurs dus à leur fonction d’unificateurs du bon Parti Islamophobe de France (P.I.F).
Nous avons le plaisir de vous annoncer le premier concours d’écriture Foul Express. Pour y participer, c’est très simple. Il vous suffira d’avoir une pincée d’inspiration, quelques idées et l’envie de les partager avec nous. 5 livres à gagner. Voici les instructions.
A vos plumes et claviers… jusqu’au 5 Février
On parle de moi partout, on me dédie des catalogues, on attend de moi que je fasse des miracles économiques dans un paysage au moral morose. Rose, la vie de mes suiveurs ne l’est pas pourtant ils s’acharnent et s’obstinent à croire que je leur veux du bien. Me posséder, ils en rêvent du matin au soir à en devenir possédés, comme des zombies en perte d’eux-mêmes face au miroir, le sourire décédé. Décidés à me payer jusqu’à leur dernier sous, ils me veulent coûte que coûte quitte à plonger au 36ème dessous. (…)
Dans les épisodes précédents, nous avions parlé d’une planète d’une galaxie très éloignée où se trouvait un petit pays hexagonal sur lequel régnait un sombre et petit monarque au grand miroir. Nous avions décrit un clivage central (et parfois dangereux) entre les Rézidents (ceux qui étaient là avant) et les Zimigrés (les autres).
Après un certain [...]
Il existait une célébration qu’on appelait Nowel et à l’occasion de laquelle tout le monde communiait dans les temples commerciaux. Cette fête dépassait les frontières du pays. Elle transcendait les clivages sociaux et politiques dans une espèce de transe celticonsuméricapitalistique que tout le monde (ou presque) semblait approuver(…)
Dans une galaxie lointaine, très lointaine, vivait un petit peuple dans un petit pays hexagonal gouverné par un petit monarque qui avait chez lui un graaaaand miroir dans lequel il se regardait tous les matins. Le régime politique, une sorte de démonarchie dictatoriale au suffrage télévisuel, lui permettait de garder le pouvoir indéfiniment(…)
Allongé en diagonale sur mon canapé, je zappe. La bouche entrouverte, les pupilles dilatées, je suis dans une zone à mi chemin entre le sommeil et l’éveil, entre le rêve et la réalité. Ma machine à penser me distille des images les unes après les autres: à chaque fois que je change de chaîne, je change d’univers. (…)


