Par Rédaction
Article rédigé par Nawel.
- Mesure passera ? Passera pas ?
- Mais de quoi parle-t-on ?
- Je sais ! Je sais ! De la réforme sur l’avenir de nos si fragiles retraites !
- Non, non attendez. D’une loi qui permettra à notre cher pays, fleuron de l’Europe, de mener le changement tant attendu par des millions de personnes pour sortir de cette crise qui ne dit pas son nom !
- non, moi, moi je sais ! Le gouvernement va ardemment lutter pour baisser ces affreux chiffres liés à la maltraitance sur les mineurs (chaque année 95000 cas signalés, 2 enfants qui meurent chaque jour sous les coups, 1 enfant sur 10 qui subit des violences sexuelles…)
Eh bien non ! Ces causes sont importantes mais à priori bien moins que LA cause !
Où vivez-vous ? Comment avez-vous pu échapper à ce débat dont l’islamophobie galopante, ou plutôt devrais-je dire fourbement rampante, s’est faite le porte drapeau ?
Je parle bien de la loi CONTRE ces femmes surarmées en tissus et qui, d’après l’énergie déployée contre elles, représentent la plus importante menace que la France ait connu ces dernières années.
Tellement grande que les questions sur une République corrompue ou encore sur l’évasion fiscale (dont la disparition serait « peut être bien » une réponse à la crise) ont été reléguées aux oubliettes.
Sans parler de l’aspect très démocratique de cette loi qui laisse « sans voix » la moitié de l’hémicycle, qui était bien entendu contre cette loi contre les femmes, mais qui a décidé que ce n’était pas la peine de le dire…
On ne va pas leur jeter la pierre, on n’a pas fait mieux aux élections passées…
Bon, je vous laisse, c’est pas tout mais moi je commence à sérieusement m’inquiéter alors je vais me pencher sur les autres actes, paroles, agressions, opérations, lois liberticides, activités, oppressions batailles, guerres contre 10 % de la population Française.




Une femme niqabée est dans le délit. Si elle accumule ces actes délictuels, sa négligence de la loi devient criminelle. Et si par malheur elle s’appelle Nabila Bouchichi (donc d’origine étrangère)bien que née à Sarcelles et y vivant depuis 25 ans, beh la bonne dame perd sa nationalité. D’immuable sa condition passe à une chair non identifiable et de surcroit catapultable en musulmanie. Ca s’appelle le progrès, un héritage des Lumières.
Petite anecdote, entendue hier : « Mes parents ont fait le choix de garder leur nationalité algérienne, et ils ont eu bien raison! » Fadela Amara, ministre française de la république française, tentant de défendre la position sarkozienne du français à déchoir. Réjouissez vous papa et maman Amara, vous n’êtes pas concernés par cette mesure, ouffff !