Princesse Leïla contre Dark Chador

Par marwan

Dans les épisodes précédents, nous avions parlé d’une planète d’une galaxie très éloignée où se trouvait un petit pays hexagonal sur lequel régnait un sombre et petit monarque au grand miroir. Nous avions décrit un clivage central (et parfois dangereux) entre les Rézidents (ceux qui étaient là avant) et les Zimigrés (les autres).

Après un certain nombre de digressions plus ou moins heureuses, nous en étions venus à expliquer au lecteur, que sa patience et son endurance s’en trouvent ici remerciées, la manière dont la religion majoritaire des Zimigrés se trouvait, à cette période de l’histoire, stigmatisée par les médias et la classe intellectuelle dominante.

Notez, et ce sans aucune intention détournée de notre part, que les noms « intellectuel » et « penseur » font ici référence à un statut social et médiatique et non à une capacité à raisonner et à comprendre les choses de ce monde. En ce domaine, et après avoir vu bon nombre de ces penseurs qui ne pensent pas faire preuve de persistance dans leur entêtement à dire l’impensable et à conceptualiser le vide, le lecteur nous pardonnera d’éviter de faire des spéculations alarmantes sur la condition cérébrale véridique desdits intellectifères non-pensants.

Nous disions donc que la religion dominante des Zimigrés était stigmatisée et qu’on leur donnait le choix, certes un peu simpliste, d’être des Modérés soumis ou des Zéstrémistes méchants. Par ailleurs, les femmes Zimigrées bénéficiaient d’un soin tout particulier et d’un programme spécifique tout à fait déléctable…

Il convient de préciser qu’il y avait dans le petit pays hexagonal un héritage historique très riche.

Quelques générations auparavant, les leaders du pays avaient organisé de vastes excursions en Asie et en Afrique avec au programme des randonnées, des travaux pratiques, des rencontres civilisatrices avec les populations indigènes et plein d’autres activités super chouettes et super cools. Ces camps n’étaient pas sans rappeler l’esprit joueur et espiègle des colonies de vacances que chérissent tant nos petites têtes blondes, sauf que ça durait plus longtemps.

Quoi qu’il en soit, au bout d’un moment, les indigènes ont perdu le sens de l’hospitalité et on renvoyé sans ménagement les hexagonaux dans leur pays. Il en est resté deux choses : un tout petit brin d’animosité et aussi le refoulement (temporaire) d’un sentiment très fort chez les Rézidents hexagonaux :  l’instinct civilisateur.

Il y avait un autre mouvement très fort, qui était lié aux femmes de manière générale et qui partait, semble-t-il, d’un bon sentiment : ça s’appelait le féminisme.

En gros, au bout d’un moment, à force d’être traitées comme des servantes et des objets sexuels, les femmes ont décidé de se rebeller. Elle se sont fachées très fort.

Et là c’est parti dans tous les sens.

Certaines voulaient tout faire comme les hommes : s’habiller comme les hommes, travailler tard comme les hommes, être surménées comme des hommes, avoir un blackberry comme les hommes, courir, stresser et faire des réunions super importantes comme des hommes, etc.

On les appelait les Executive Women. Elles avaient leur littérature de métro, leurs marques de vêtements et même des séries TVs où on voyait des Executives Women sans rides qui faisaient tout ce qu’une Executive Woman rêve de faire : travailler à fond, faire un peu de shopping à la pause et convoîter le nouveau responsable en communication de leur entreprise. Etre une Executive Woman, ça faisait mal à la tête des fois à cause du stress, alors on a même trouvé des cures anti-stress pour femmes actives… C’est ça aussi le progrès.

D’autres voulaient assumer leur « féminité » : ça voulait dire qu’elles acceptaient de plein gré d’êtres des icônes sexuelles et des objets de soumission aux hommes. C’était la course à celle qui serait la plus aguichante, la plus dénudée, la plus maquillée et la plus en accord avec l’idéal de beauté que les magazines spécialisés décrivaient dans le moindre détail.

On les appelait  les Femmes Libérées. Elles aussi avaient leur littérature de salon de coiffure, leurs marques de vêtements et même des séries TVs où on voyait des Femmes Libérées faire tout ce qu’une Femme Libérée rêve de faire :  buller à la maison, faire du shopping et convoîter le jardinier de la voisine. Etre une Femme libérée, ça faisait mal aux pieds des fois à cause des talons, mais bon…. il était admis qu’il fallait « souffrire pour être belle ».

Cà vous rappelle quelque chose ?

Entre ces deux caricatures, il y avait le reste des femmes qui cherchaient tant bien que mal à faire face à leurs responsabilités, à être des épouses et des mamans épanouïes, mais la suprématie des Executive Women et des Femmes Libérées était telle dans les médias que ça générait beaucoup de frustration, qu’on l’admette ou non.

Les femmes Zimigrées Musulmanes ne faisaient pas exception. Certaines d’entre elles se sentaient parfois aller vers l’une de ces catégories. Cà donnait des variantes assez exotiques : l’Executive Muslim Woman qui cherche à s’intégrer dans la vie professionnelle ou encore la Beurette du Ghetto qui devient star du R’n’B.

Mais avec un peu de recul, c’était un phénomène assez intéressant à étudier. En gros, les intellectuels de l’époque avaient croisé, de manière assez sournoise et perfide les deux thèmes fondateurs que nous avons développés plus haut : l’instinct civilisateur et le féminisme fâché.

Pour mieux comprendre, un peu de mathématiques :

Instinct civilisateur du colon hexagonal = « il faut civiliser les indigènes »

Instinct libérateur de la féministe fâchée = « il faut libérer les femmes »

Jusque là c’est assez clair.

Ensuite, l’amalgame entre les populations Zindigènes, les Zimigrés, les banlieues, les Musulmans, etc. fait qu’on peut désormais écrire l’équation suivante :

indigènes de l’ancien temps = Zimigrés Musulmans et Zassimilés des temps modernes

Alors maintenant on mixe le tout et ça donne :

Instinct civilisateur + Féminisme fâché = « il faut libérer les femmes des Zimigrés Musulmans et Zassimilés ».

Et là c’est beau, limpide et d’une esthétique que même un Musulman refoulé de la planète Mars pourrait comprendre (voir ici pour le private joke).

Bon, donc maintenant on a compris qu’il s’agit de « libérer la femme musulmane ».

- Pourquoi ?

- Bah parce qu’elle est prisonnière…

- De qui ?

- De son père, de son frère, de son mari…

- Pourquoi ?

- Parce qu’ils sont méchants, voyons. Ils sont musulmans, il faut écouter avec les oreilles quand je te parle.

- Ahhhh ok. Cà y est j’ai compris. Donc oui, en fait, vous avez raison, il FAUT libérer la femme musulmane !

Et c’est ainsi que l’ensemble de la société hexagonale bienpensante s’est fixé, parmis ses objectifs, de « libérer la femme musulmane ».

D’abord ça a commencé par les chanteurs. L’un d’entre eux, Sardou,  avait écrit une chanson à leur intention. Ca s’appellait naturellement « Musulmanes ».

Extrait :

« Voilées pour ne pas être vues

Cernées d’un silence absolu

Vierges de pierre au corps de Diane

Les femmes ont pour leur lassitude

De jardins clos de solitude

Le long sanglot des musulmanes »

Certaines rimes sont plus heureuses que d’autres. Celles-ci laissent rêveur : on y apprend que le voile que portent les Musulmanes est en fait une tenue de camoufflage. L’auteur, auquel je rends ici hommage, nous informe également qu’elles vivent dans le silence, qu’elles s’ennuient à mourir et se sentent seules (et aussi qu’elles ont un corps de Diane sous leurs vêtements, mais bon passons…c’était probablement pour la rime). Mais surtout, une musulmane ça pleure…

- Mais pourquoi elle pleure ?

- Bah parce qu’elle est prisonnière banane. Faut suivre un peu…

- Ahhhhh ok. J’avais pas compris sur le moment.

Donc la musulmane pleurait, pleurait, pleurait.

Jusqu’au jour où un autre chanteur vint s’encquérir de sa situation. Il s’appelait Balavoine et lui dit :

« L’aziza

Je te veux si tu veux de moi

Et quand tu marches le soir

Ne tremble pas […]

Que tu vives ici ou là-bas

Danse avec moi

Si tu crois que ta vie est là

Ce n’est pas un problème pour moi […]

Il n’y a pas de loi contre ça

L’aziza

Fille enfant du prophète roi »

Donc Balavoine veut l’aziza. Il la rassure car il ne veut pas qu’elle ait peur.

- Peur de quoi ?

- Non mais là, vraiment ya rien à faire avec toi, tu veux pas comprendre…

Ensuite, pour se débarraser de ses angoisses et des fantômes qui la hantent, comme une espèce d’exorcisme libératoire qui la ferait passer de la « petite brune enroulée d’un drap » (oui en fait je vous ai épargné le premier couplet) au statut de femme libre, l’aziza doit danser.

Enfin, l’aziza doit s’affranchir de l’influence de ceux qui diraient qu’il y a une loi contre ça (danser, courir et partir avec Balavoine par exemple).

- Mais quelle loi ?

- Ca suffit maintenant, tu sors !!!

C’est donc une vraie libération que l’on propose à l’aziza, elle la « fille enfant du prophète roi » (là j’avoue que je sèche sur l’exégèse de cette pathétique envolée lyrique – si quelqu’un a une idée…).

Bon, c’est vrai que ce n’est pas glorieux mais, d’après Wikipédia, ça a quand même fait premier du top 50 pendant huit semaines. Au moment où Balavoine écrivait ces lignes, je veux croire qu’il n’était pas consciemment en train d’alimenter les mythes orientalistes autour de la femme musulmane.

Quoi qu’il en soit, mal lui en a pris, il décédait moins de deux mois plus tard. La chanson obtenait deux semaines après sa sortie le prix SOS Racisme. Tout un symbole de la façon dont le petit pays hexagonal percevait le combat des injustices raciales…

Arrêtons ici ce triste intermède musical et passons à la page littérature.

Si on faisait un tour dans les supermarchés littéraires du pays hexagonal en cherchant des ouvrages sur les femmes musulmanes, on trouverait pêle mèle les titres suivants :

Musulmane mais libre

S’immoler à 20 ans

Burquette

Le voile de la peur

Insoumise

Bas les voiles

Défigurée

La république ou la burqua ?

Mariée de force

Dans l’enfer des tournantes

Visage volé

La Fatiha : Née en France, mariée de force en Algérie

Vendues

Brûlée vive

Burqua : La révolte d’Aïcha

Moi Noujoud, 10 ans, divorcée

Jamais sans ma fille

Je suis née au harem

Vivre libre

Le prix du silence

Etc.

Des titres comme ceux-ci, il y en a des dizaines d’autres. Ce qui choque en premier lieu, c’est le champ sémantique de la souffrance, de la servitude et de la violence.

Ensuite, si on se place dans la position d’un lecteur neutre, on se rend compte que la situation de la femme musulmane, telle qu’elle est reflétée, est de deux types :

1) la femme torturée-vendue-brûlée-violée-défigurée ET mariée de force

2) la femme émancipée qui s’épanouït par un rejet de l’Islam qui lui permet de devenir une femme libre et heureuse et d’adhérer à NPNS qui lui proposera de mettre son nom sur un livre-témoignage racontant son libératoire parcours.

(mouchoirs et serpillères siouplait)

Forcément vous voyez bien qu’il FAUT absolument libérer la femme musulmane.

- Tite question. Enfin j’sais pas trop si c’est une question. Parce que des musulmans j’en connais… et y en a aucun qui brûle sa femme. Et puis une burqa, moi j’en ai jamais vu. Et même que des fois j’ai été invité à des mariages musulmans et la dame a dit « oui » sans que son père ne la frappe. Et puis j’ai aussi vu des filles pleurer parce qu’elles devaient enlever leur foulard pour aller à l’école. Donc quand vous parlez de femmes musulmanes en détresse, à part Fadela Amara qui est en détresse de parler français, je vois pas trop…

- Sécurité ! Sécuritéééé ! Il y a un sympathisant des Zimigré Zislamogauchistes dans la salle, vite faites le sortir.

The end.

darkchador

  1. Trop fort la fin, lol

    Par Care le 29 décembre 2009 à 19:50
  2. Attention, il a trop mangé de foul….
    Sans déc, fidèle à toi meme. Bon billet.

    Par Lucide le 30 décembre 2009 à 16:14
  3. purée c’est tellement vrai………..et tellement triste bon billet machaAllah

    Par samira le 4 janvier 2010 à 11:03
  4. Je veux la suiteeeeeeeeeeeeeeee lol
    Genial… tu as des fans lol
    A chaque fois que je lis les episodes je les envois a mes amis qui en veulent plus!
    Y en a meme qui m’ont dis… il devrait faire un livre de ses chroniques avec tout ce qui se vend de m***** il rendrait un grand service!
    Alors Mr Le Zecrivain c est pour quand le livre de ces chroniques la? En fait tu es un Rezident ou Zimigre lol
    Chapeau!

    Par Pikatchu le 5 janvier 2010 à 1:21
  5. En fait le livre existe. Il s’appelle Foul Express et tu peux le découvrir ici:

    http://www.foulexpress.com/le-livre/

    Pour l’acheter c’est par ici:

    http://www.foulexpress.com/boutique/

    Zimigré forever, tendance chocoholique et croissanvore Rézident.

    Par marwan le 5 janvier 2010 à 14:43
  6. Excellent rien à redire…. toutes mes félicitations, ce dernier volet de la trilogie est comme le bouquet final d’un feu d’artifice il déchire grave… Perso je fais tourner ;-)

    Je ne peux que te soutenir dans ce que tu fais style, humour et réalisme je kiffe grave… Continue mec !!! t’arrêtes pas en si bon chemin… Je suis super impatient de lire de nouvelles histoires

    Bon j’arrête de te jeter des fleurs sinon ca va faire fayot lol mais honnêtement je suis fan ;-)

    Au plaisir

    Par Hamzouz le 10 janvier 2010 à 19:38
  7. as-salâmu’aleikum,

    Oui trop fort… Du début à la fin.

    Par Amelita le 12 janvier 2010 à 12:52
  8. Salam Aleykoum wa rahmatu’Allah wa barakatuh,

    Très bon billet Akhi

    en passant ton intermède musical avec le sieur sardou pour ouvrir le bal m’a rappelé une autre de ses chansons à textes …

    « Le temps des colonies » – 1976 …

    pour jetter un oeil sur le texte :
    http://fr.lyrics-copy.com/michel-sardou/le-temps-des-colonies.htm

    la version beuglée est ici :
    http://www.youtube.com/watch?v=2P_LkrvuJ2w

    Par Zine le 12 janvier 2010 à 17:08
  9. wa alaikum essalaam wa rahmatullahi wa barakatuh,

    ah oui, là c’est du grand art.

    n’en jetez plus…

    dressons un autel à sa gloire sur le port d’Alger :-)

    Par marwan le 12 janvier 2010 à 17:52
  10. Ah merci Marwan
    Je fais passer l’article à quelques ex militants 68tard qui ont une drôle vision de la femme en Islam…

    Par Green Islam le 13 janvier 2010 à 16:23
  11. Assalâmu ‘aleykum wa rahmatuLLAHi wa barakâtuh

    Excellent, nous sommes fans à la maison !

    Bonne continutation ))

    Par Amina le 13 janvier 2010 à 19:18
  12. Salem Ahlikoum,

    Après la présentation du site et du livre à la soirée des dérouilleurs, je n’ai eu qu’une seule envie : en savoir plus…

    Aujourd’ hui j’adhère et je transfère !

    Merci encore c’est très réaliste…

    Par samira le 16 janvier 2010 à 21:37
  13. C’est tout simplement ‘exquis’.
    Génial vraiment.
    J’ai bien noté que le livre etait en vente.
    Bon courage et bonne continuation.
    A partir de maintenant… vous etes suivis :)

    Par Zubeyde le 18 janvier 2010 à 19:34
  14. Salam alaykoum,

    Très bon billet, très pertinent, néanmoins si je peux me permettre une critique???

    Pour avoir lu à peu près la moitié des livres qui sont dans la liste, tout d’abord rétablir une vérité sur le livre « je suis née au harem » écrit par Choga Régina Egbeme, il ne s’agit pas d’une histoire de « musulmane » mais de « chrétienne » (bein oui eux aussi sont pour la polygamie dans certains pays, ici le Nigéria). Ensuite, il suffit d’avoir un minimum de connaissances en Islam pour comprendre que ce qu’ont traversé ces femmes reste très minoritaire (ça m’étonnerait que 51% de la population mondiale est vécue ce genre de choses (musulmanes ou au autres) en tout cas moi pas al-hamdulillah.) Enfin, mettre « une burqa » sur le problème des autres n’est pas salutaire pour notre belle religion et je dirais même plus que cela est une injustice pour celles qui ont vécues ces traumatismes. La faute à qui? Bein j’crois bien qu’c'est d’la notre, nous qui nous réclamons comme musulman. « Les croyants et les croyantes sont solidaires les uns des autres. Ils incitent à la pratique du bien, déconseillent la pratique du mal, accomplissent la salât, s’acquittent de la zakât et obéissent à Dieu et à Son Prophète. » verset 71 sourate le repentir. Je conçois allègrement que les titres de certains ouvrages sont vraiment 100% marketing comme exemple « le voile de la peur » où à aucun moment il n’est sujet du voile!!! Les médias se gargarisent de clichés douteux et usent jusqu’à l’os les raccourcis insensés. Mais pensez-vous que dénigrer ces femmes soient le meilleur remède pour les ramener vers l’Islam? Je me suis convertis à l’Islam car (entre autres) j’ais toujours été une féministe engagé, malheureusement je ne me suis pas reconnus dans les deux alternatives que vous avez proposé. Il en existe une troisième qui consiste à mettre en oeuvre le libre choix des femmes avec leur âmes et consciences. Grâce à Dieu nous aussi nous avons la faculté de raisonner et possédons le libre arbitre (si si je vous assure c’est la vérité!!!). Ce n’est pas en divisant la oumma que les choses s’arrangeront, il y a du bon et du mauvais partout, à nous musulmans de rétablir la vérité et de ramener vers l’Islam ceux et celles qui en sont sortis.
    A part cette toute petite critique, le reste du billet est excellent et j’apprécie beaucoup votre style, au plaisir de vous relire ultérieurement.

    Par balkyssa le 22 janvier 2010 à 9:59
  15. As salam aleykoum
    qu’est ce que j’ai rigolé du debut à la fin et de A avec Aziza jusqu’a Z des Zimigrés
    bravo

    Par Naoile le 27 janvier 2010 à 16:42
  16. Essalam alaikoum

    Merci à toi frère Marwan pour cette analyse tout simplement vraie.
    BaarakAllahoufik.

    Mais il faudrait à un moment donné qu’on pense à faire quelque chose pour changer les choses. Faire l’analyse c’est excellent mais ce n’est que le début ! C’est comme une personne qui se réveille de son sommeil et qui soudain réalise qu’elle est en danger puis préviens ses frères et soeurs qui prennent conscience du danger. Mais à un moment donnés, il faut bien que quelqu’un prenne une initiative.
    A votre avis comment faire changer les choses dans notre cas???

    Par Mohamed le 15 avril 2010 à 23:49